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    DERIVE

    La dérive pivotante est en CP avec insert en plomb, l'ensemble pèse 6/7 kg et a tendance a remonter au portant et rester bloqué. Je regarde pour la remplacer par une dérive tôle qui devrait éviter ce problème en apportant un peu plus de poids et d'inertie dans les coups de gite. Mais il faut que je vérifie d'abord l'axe et surtout comment l'arrêtter a la descente...

    J'ai trouvé la solution : un palan dans le puits dont le bout' passe au travers d'une balle en mouse dure qui vient amortir en butée au cas où la manoeuvre "échappe".

    J'ai démonté la dérive et pris les cotes pour découpe en tôle de 12mm pour un poid de 27 kg (J'ai le plan réalisé en DWG Autocad ainsi qu'en format PDF que je tiens à disposition). 

    SAFRAN

    Pour le safran, je vais augmenter la surface mouillée pour meilleure efficacité a la gite. La solution fixe est trop contraignante car dépassant la fausse quille alors que  la solution pivotante concilie les deux avec l'avantage de décaler un peu vers l'arrière le centre de dérive.

    Juste l'aspect tôle qui me gêne un peu esthétiquement parlant. Quoique peinte bleu et blanc, sur les parties apparentes, ça devrait aller. On va réfléchir


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  • MAT & ESPARS

    Le mat bois de Piou est hélas un peu cintré, défaut de stockage sans doute. Sa mise en oeuvre ne pose pas de problème particulier. J'ai constaté dans le coffre avant une encoche destinée à la version cat boat. Je voulais essayer pour voir mais ce n'est pas facile car il faut passer le mat par l'ouverture du capot de coffre, adapter un calage d'étambrai et surtout je crois qu'il faudrait une misaine de plus grande surface.

    MISAINE

    Les poulies havraises sont jolies mais bobo la tête ! Je les ai donc remplacées par des poulies plus petites. L'écoute est de grosse section ce qui facilite bien la préhension et évite de se scier les doigts quand il y de l'air.

    Un palan de point d'amures avec renvoi sur l'arrière du puits de dérive permet d'en optimiser le réglage selon l'allure et le vent

    FOC

    Le bout dehors a subi, suite à un moment d'inattention,  les assauts d'un chaland ostréicole sagement a l'arrêt lors d'un remorquage dans le chenal de La Tremblade. Plus de peur que de mal mais cassé non réparable. Un remplaçant a été fait avec mise en place d'une sous barbe lui donnant plus de rigidité, donc un meilleur étarquage du Foc

    Compte tenu du bout dehors de plus d'un mètre cinquante, hisser et surtout affaler le foc en solo est un peu sportif entre choquer la drisse et reprendre la toile avant de chaluter, avec un oeil devant et un oeil sur la barre .... J'ai donc installé un emmagasineur qui facilite grandement les opérations.


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  • Le moteur hors bord ets un Honda 2.5 CV arbre long, moteur que l'on retrouve souvent dans cette catégorie de navigation.

    Je m'en sers peu mais aucun problème : démarrage 1/4 de tour, économique en consommation, poids plume

    Au niveau entretien, pas grand chose a faire et bien sûr je vide l'essence en hiver


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    TABLEAU ARRIERE Le tableau arrière est habillé en bois par deux panneaux prenant en sandwich la coque et son contremoulage

    Lors de l'utilisation du moteur, j'ai constaté que la panneau intérieur avait tendance à "basculer" du fait du couple créé par le moteur (un 2.3CV Honda)

    J'ai donc remplacé les vis de liaison entre les deux panneaux, un peu courtes à mon avis, et bloqué le panneau par deux cales vissés sur le banc dans l'angle coque / tableau.

    COQUE Le gel coat a souffert des outrages des rochers et des quais bretons nécessitant reprises et réparation de rayures profondes.

    Pour les oeuvres vives j'ai décapé des 2 ou 3 couches d'antifouling à l'étain, réparé les rayures au gel coat bleu et passé un abrasif a l'eau n°500 pour "déglacer" le brillant et je laisse tel quel, cette partie étant soumise au sable regulièrement, l'abrasion meme minime se verra moins. la finition reste donc en bleu mat.

    Pour les oeuvres vives, je pensai réparer de même avec finition polish, mais le probleme est que le gel coat est microporeux et le résultat poilish etait catastrophique. Ai donc adopté la solution radicale de poncage du gel coat au 400 et 2 couches poluyrethane et protection vernis, le tout bi-composant. Mais il a fallu reprendre  en enduit polyester certaines parties. Heureusement les travaux ont été réalisés par un pro en carrosserie avec les moyens de poncage et cabine de peinture adéquate. Je suis résté dans les teintes referencées RAL, avec ligne de floitaison blanche et noire, et le resultat me convient tout a fait. Plus besoin de mirroir tellement ça brille !!

    Boite a lettre

     

     

     

     

     

     

     


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  • La remorque est une MECANOREM TRG 275 avec essieu RTN 

    L'eau de mer est bonne pour des tas de choses mais pas pour l'acier, même galvanisé!

    Même en rinçant bien a l'eau douce, ça grignote, ça grignote !!

    J'ai donc démonté toutes les parties démontables, compris chandelles et rouleaux et gratté, brossé, rustolé et graissé tout ça avant de remonter

    Pour les roues, même traitement avec en plus peinture des jantes avec peinture goudron qu'on utilise pour châssis de voiture. Apres usage en eau de mer, tout ça tient bien.

    Apres avoir constaté un jeu important, il s'est avéré urgent de remplacer les roulements. J'ai demandé à Mecanorem la reférence en fonction du type et année de la remorque: m'ont donné une réponse qui n'a rien a voir (roulements coniques !!) avec proposition d'un kit de remplacement.

    En fait la référence est 6204, diam intérieur 22, extérieur 47 et épaisseur 17, avec deux roulements par roue. Les écrous de moyeu ne sont pas avec goupille mais auto blocants

    Pour les sortir, le diamètre intérieur est trop petit pour mon extracteur pourtant pas bien gros. Pas d'autre solution que d'enlever la bague intérieure apres avoir enlevé le cache bille (entre les deux bagues) et la la bague intérieure maintenant les billes dans la cage. Puis dégagement avec un burin plat, et une fois décollé, ca vient sans trop de difficulté

    Nettoyage de l'alésage de la roue avec toile émeri, graissage et remise en place de tout ça. Ne reste plus qu'à remettre de nouveaux chapeaux de moyeu diam 47 (bouchon sur l'écrou de moyeu) car les anciens ont dû être percés avec burin pointu pour déblocage et dégagement

    Et voilà, c'est reparti pour un tour !!


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